Girl Power I

De la musique avant toute chose – Paul Verlaine

Filles à l’honneur. J’vais encore contraindre Ô ma Zigo, mais j’lui ai prévu de l’anti-vomitif. Sûre qu’elle va se fâcher tout rouge, que les dents vont lui pousser. Heureusement, j’suis pas à portée de bras. La base de sa colère : cette soupe insupportable pour son cerveau. Je compte sur vous pour m’aider à la convaincre (un peu). Allez, fends-toi d’un pauvre sourire, même crispé, ma cop, j’vais te présenter des nanas pas sérieuses, plus ou moins mégalos, décalées, originales…

Sur le bord du canap’, ne tenant pas en place, Alecia. Tous ses albums furent écoutés en boucle et le dernier ne fait pas exception. Redoutable avec ses acolytes reprenant Lady Marmalade, elle m’a accrochée en douceur avec son triste portrait de famille et m’a donné de furieuses envies de virées endiablées. Point de chichis, de la « simplitude » de wonder-meuf tranquille, toute en autodérision et qui va certainement pas fermer sa bouche (explicite). J’te mêle rythmes effrénés et plus pondérés pour faire passer le message. Congratulations, je lève mon verre.

À ses côtés, Miss Beth. Pas le même registre mais cette femme te déploie une énergie qui me rendrait presque jalouse. On ne peut que se laisser embarquer. La souris est hyper déconnante, toute en sourires, exubérante, bien dans sa tête et dans sa peau. Pour être parfaitement honnête, j’avais envie d’un rythme un peu différent pour leur dernier volet (pour ne pas me lasser), Déesse Ditto a lu dans mes pensées et m’a balancé une pop plus doucereuse. Gardez le cap!

Sagement à ma droite, la douce, mais ce n’est qu’une impression, la toute mignonne Izïa.  Dans son carquois, nombre de flèches : une voix incroyablement mature, une candeur, un punch et une gourmandise impressionnante. La gamine nous balance des recueils un chouy’ pêchus. La môme a des appuis familiaux de poids ayant la bonne idée de l’amener à flirter, un minima, avec le français. À suivre.

Et afin de compléter ce quatuor (coup de grâce pour ZigomaD), j’appelle Anaïs La Comique. Une façon (empreinte de fausse naïveté) bien à elle de te raconter l’amour, enfin la mièvrerie du love, la haine, la mauvaise journée… Le quotidien quoi. Je retrouve dans ses copies, des discours, dont je traite assez régulièrement. Plus, que la maligne, nous remanie des textes davantage suggestifs mais chaque fois charmants (genre petits lapins gambadant dans les prés fleuris). Bougrement déjantée. C’est tellement bien un peu de « fraîcheur« .

*!!!**////***!! Ouh là… Ma condisciple est dé-com-po-sée! Je crains l’encéphale rupture… ou la baffe. *!!!**////***!! Trop tard, j’ai pas pu l’éviter.

Zigomad says : tu dis Alecia je dis Deborah, tu dis Beth Ditto je dis Beth Gibbons, tu dis Izïa je dis Nina, tu dis Anaïs je dis Brigitte, toudidou padidam shoubidou tamdidam allons prendre une bonne tasse de café ; D

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