Back In Black

I’m lucky enough never to have to stand and queue or pay to see this band, cos I really enjoy listening to ’em. That’s no bullshit, I’m really serious – Brian Johnson

Vous êtes à même de constater à quel point j’me suis usé le cerveau pour trouver le titre. Second rallye dans le prodigieux univers d’AC DC.

Tant qu’j’y suis, nullement vindicative, je vais rectifier un p’tit truc. Une éternité auparavant, un stupide effronté, osa murmurer, dans mon dos, que le groupe était fini. Si par le plus grand des hasards, il lit ceci, j’aimerais qu’il clique Bref... Trêve de puérilités.

Pas simple pour un groupe de perdre son chef de file. Malgré l’immense talent de chacun des autres membres, que deviendraient U2 sans Bono ou les Stones sans Jagger? Bon Scott hors ligne, eux, triomphent de l’exploit, quasiment insurmontable, avec Brian Johnson, roady baroudeur trapu, gros bras, prêt à en découdre. Un look singulier, casquette vissée sur la tête, une voix approchant celle du défunt, juste plus rugueuse et qui appelle un rock plus dur. 

Et avec quelle classe! Back In Black est le second album le plus vendu de tous les temps. Ça calme aussi bien les détracteurs, que les fans sceptiques. Énormissime est le seul mot me venant à l’esprit, secouée de toutes parts, surtout par le grandiose et carillonnant prélude-hommage à Ronald. 

Pas de répit, le gang reprend sa course effrénée. Angus, sans cesse exaltant, exalté et…toujours en culotte courte, insuffle une extra-énergie à ses solos. S’en suivent 5 albums, moins ciselés que les premiers mais avec toute l’indulgence du partisan, quand même de bons morceaux. Spéciale dédicace à ZigomaD qui vient d’émerger

Leur dessein? Continuer de ravir nos pavillons avec leurs sublimes intros-qui-tuent.

Les hommes vieillissent, se bedonnent, grisonnent ou se dégarnissent un peu mais, qu’importe, remplissent des stades et restent indéboulonnables, font des retours aux sources.

Solides comme des rocs, ils ont survécu et nous reconcoctent du pur son. Pour ma part, je vais continuer à me laisser chahuter, ébranler, geler par mes super héros.

Ouh MaD s’est bien tenue, et, jusqu’au bout. Alors pour sa bravoure face à l’épreuve et à la douleur, une douillette revisitation rasta et une modeste vision santanistique.

Zigomad says: Merlin et Back In Black direct je suis sous le charme du post, c’est clair X ) Des cloches ! Du tonnerre ! Mouhahaha je suis Ironwoman !!!

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