Vitalogy

You know time is long and life is short, begin to live while you still can

Chanteur, musicien, accessoirement surfeur et végétarien, le gaillard dont j’ai décidé de vous brosser le portrait était… j’vous l’donne en mille, capillairement intense. Saura-t-il séduire une MaD réticente? J’tente le coup. 

Il posera sa patte sur plusieurs titres de Temple of the Dog avec Dieu Cornell et ce tandem de beaux gosses à tignasses ondulées se placera en haute position dans mon palmarès.

De surcroît, je fus scotchée aux ondes grunges et alternatives de Pearl Jam, à profusion sautillantes, cependant apaisées par le considérable ramage de Vedder (j’aurai bien embrassé ses bonnes joues à l’époque et encore plus maintenant)

Le gros mot – « grunge » – est largué et j’en entends déjà râler, lorgnant sur la croix en haut à droite – STOP! Je vous défie de ne pas trouver un seul refrain à faire tressaillir vos tripes et vous sentir vivants

Avec ses comparses, l’homme tourmenté, écorché, aspire, de si belle manière, à l’exorcisme de ses blessures, armé pour cela, de sa voix fébrile et voluptueusement sensuelle. Prévoyez les mouchoirs, ça se passe de commentaires, le processus commence dans la détresse ou l’esprit létal d’un enfant.

Accueillez-ma main, nous allons baguenauder en pleine nature, guidés, par le Génie, dans ce sauvage univers où se côtoient forcément la symbiose et les mânes.

Sûr de nous envoûter par l’onde d’un ukulélé, Eddie nous amène à effleurer du doigt notre Mère Nourricière et son abyssale immensité.

Étendus sur des pierres chauffées par le soleil, yeux rivés sur la magnificence de l’azur, scrutons, au-delà des apparences, l’insignifiant qui donne, pour qui sait l’apprécier, cette aura particulière à toute chose. D’une pirouette, notre berger nous aiguille vers le discernement de la quintessence et l’espérance en un meilleur futur. Désertons l’atmosphère ravageuse de notre civilisation…  

Y en a-t-il parmi vous qui ne soient pas encore conquis? Bon alors juste pour la petite histoire et malgré tout l’amour que je porte à Jim Morrison, Edward a prêté son enivrante intonation aux Doors et, franchement, il a su rallumer la flamme. En plus, il a des camarades de jeu, plutôt sympathiques tels que PeteBruce, Paul ou Michael.

Alors Ô ma Zigo, ne sens-tu pas toute ta personne bousculée? C’était pas trop bon comme expérience ? 

MeloP ζ

Le bonheur n’est réel que lorsqu’il est partagé – McCandless

Zigomad says : Superbe perle, nacrée, présentée sous ses mille et une facettes par une Melo-ça-bout-à-combien-de-trillion-de-degrés, bref sertie comme il se doit de Doorseries, de Bonoteries… Faut savourer les grands crûs vocaux. /miss Buckley et Joplin by the way

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s