It Is Time for a Love Revolution

I identify with women more than men. I guess I have a strong feminine side.

Je trouve ça pas mal comme entrée en matière, non ? Ce soir, je n’ai aucune envie de bouder mon plaisir. Et dans l’optique de le satisfaire, je dégaine le perfect-package. Impossible de résister. Enveloppe corporelle zéro défaut, piercings, tatouages, tendresse des yeux… Oups… Reprenons. Je vous propose une chevauchée dans l’univers du sexy-mystique Lenny Kravitz. Top départ!

Il est juste tentant, au préalable, de régler les comptes avec ceux qui s’acharnaient à le surnommer « Mr Vivagel » (pour les d’jeuns, Vivagel était une marque de surgelés), rapport à ses influences indéniables. La question étant : quel artiste n’en a pas? Encenser Hendrix, Brown, Led Zeppelin, ne fait pas de vous un succédané mais un fan, et il se trouve que Leonard est un musicien plus que complet, de quoi se tracer une jolie route et se bâtir une belle carrière.

Ce qui dénote un talent évident (cqfd). En prime, n’oublions pas qu’il a quand même aidé, tout comme le Grand Serge, notre Vanessa à se débarrasser d’une image un peu trop « simpliste ».

Je ne me souviens pas très bien. Je crois que je me suis engouffrée dans ce taxi, un beau matin, succombant à sa sensuelle invitation.

Une chose est sûre, néanmoins, il n’a cessé depuis de me cajoler de par sa voix, sa présence incroyable, sa personnalité non conformiste, ses frasques capillaires ou vestimentaires. À son contact, je quitte instantanément la fourmilière, la course infernale (est-il utile que j’précise que je ne fuirais pas si on me sert ces deux-là sur un plateau ?).

Reprenant ses titres, bien souvent à tue-tête (désolée pour les voisins), j’ai souvent l’impression de me retrouver assise au bord d’une falaise, prête à me jeter dans le vide, confiante, certaine d’être rattrapée au vol et déposée délicatement au milieu d’un champ de coquelicots. Là, tout n’est qu’ordre et beauté – Luxe, calme et volupté (Baudelaire).

Au plus profond de mon rêve, abreuvée d’abandon et de légèreté, repue de musique, un soupçon de féérie m’aura assommé les neurones pour en soustraire le négligeable, me permettant ainsi de me concentrer sur l’infiniment beau.

En prime, le grandiose en question s’éclate lui aussi avec des copains plus que sympas (dont il va falloir que j’vous parle un d’ces quatre) à l’instar de Prince, Mick ou encore Shawn.

MaD? Aurais-je réussi à te convaincre de visiter le répertoire? Ou pas😦

MeloP φ

Zigomad says : Purée, ce n’est même pas fini quand c’est fini alors ?!?!!

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