L.A Woman

There are things known and things unknown and in between are the doors.

Fallait vraiment que je m’y attelle. Je continue donc l’inspection des immensités musicales, dont les Doors font, indéniablement, partie, même si je ne sais pas encore par quelle poignée les prendre. Rien que le choix de la photo m’a pris des plombes. J’aurais bien balancé le beau gosse alone, mais… là, soyons sérieux Mélo, nous parlons de groupe… (oui, oui, je commence à parler toute seule !).

Essayons (enfin surtout moi), de ne pas transformer ce post en hymne à l’amour de Morrison, qui (les habitués le savent), représente tout bonnement ma vision archétypale du Prince Charmant. Aucunement moulé dans des collants vert mais dans du cuir – Cheveux longs et ondulés – Moue chafouine – Regard de braise, imprégné de tristesse – Habité par d’innombrables démons, qui nous le savons par expérience, seront toujours gagnants.

J’aurais parcouru des kilomètres, prête à partir à la rescousse, pour cajoler, cajoler (mon côté Saint Bernard). Hélas, la rencontre, même si elle fut intense et magique, ne se fit que par la musique.

Néanmoins, elle a entraînée tout de go, l’achat compulsif de six vinyles, aux Puces (une ruine à l’époque), et par la suite la même quantité de CD. Et si je devais ne vous en conseiller qu’un, ce serait indubitablement le premier, album éponyme, ayant propulsé si rapidement le groupe au Panthéon et duquel furent extraits de féeriques joyaux. Des preuves? Mais que bien évidemment! Cliquez Ici ou . Laissez-vous porter par les leitmotiv cristallins, singuliers et entêtants.

Et si l’on en croit la vision majoritaire, nombre de mes idoles disparues, avec tous leurs excès de drogues, alcools et autres, se trouvent certainement cernées de flammes incommensurables. Ayant moi-même très peur de l’ennui, j’ai, tout naturellement et à contrario, réservé ma place.

J’espère bien y retrouver Jim, Jimi, Bon, Kurt, Freddie… Ce ne serait qu’un re-commencement. Nous pourrions parcourir le royaume, campés sur de grosses cylindrées, sous la pluie battante. Libres.

Rayon reprises : Beaucoup n’apportent souvent rien de plus, mais… Il se trouve que les hommages de Patti Smith ou Aerosmith ne sont pas inintéressants. Et je me dois, une fois de plus, de mentionner leur performance avec Eddie Vedder (un autre de mes princes).

Rayon mirettes : Le documentaire de Tom DiCillo « When You’re Strange » ou encore le film d’Oliver Stone.

MeloP φ


Zigomad says : Assise en tailleur, je me dandine et j’applaudis, me lève. Houla, qu’est-ce qu’i’ m’arrive? MelooooOO! Que d’la balle, dès la première poignée (mais loooool). Je plonge à tes côtés dans le bain sonore en évitant soigneusement les mirettes de braise. J’ai les hanches qui chahutent, uppercut sur mon minois ra-di-eux (Catherine Sauvage, texte traduit par Boris Vian). Non, pas over ! Break On Through !!! …t’aurais pas du euf ? Z’avez dit strange ? Mmmh. Dis, tu m’emmènes, dis, tu m’emmènes !?! (et spa fini, nope, même sous la pluie). I love Patti, nice Aérotreat, plus une Pearl !
…?…
Oh et sinon, chouette post, hein.

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