Grace

I just want to be a guy with a guitar. (Et il est devenu la perfection avec une guitare)

Je vais tout bonnement vous dévoiler une mini-partie de ma private life, qui saura, j’en suis persuadée, trouver écho chez les followeuses ici présentes. Certains soirs, tard, quand je suis bien décidée à céder à l’appel de Morphée, l’ours tatoué, allongé à mes côtés, commence à émettre sa sempiternelle ritournelle, mettant en route un moteur poussif, mal accordé et déplaisant, me faisant 1/ soit m’énerver et finir étouffée, oreiller sur la tête, 2/ soit changer d’horizon quand le grondement prend une ampleur insupportable (c’est-à-dire dans les 5 mn). Mais ça c’était avant…

Je vous donne un truc infaillible : La parade réside dans le branchement d’un lecteur à casque enchanteur. Au départ je me balançais tout et n’importe quoi dans le cornet, mais il était parfois difficile de trouver le sommeil. Le but étant d’atterrir enfin au pays des rêves, j’ai dû régler le volume au plus bas, bannir quelques artistes, trouver de douces mélodies (histoire de ne pas remuer en tous sens) capables à la fois de bercer et de couvrir le bourdonnement.

C’est là qu’intervient, à chaque fois, la botte magique, Le Prodige, Le Phénomène : Jeff Buckley, faisant ainsi de Grace et de Sketches For My Sweetheart The Drunk, les deux albums les plus écoutés au cours des dernières décennies.

Alors, évidemment, je pourrais vous lancer la playlist complète, mais j’ai envie de m’attarder sur les premiers accords du premier titre de Grace (ceux qui calment instantanément mon irritabilité), sur la splendeur pure et éponyme du second, donnant à mon esprit la juste latitude de plaisir, menant au cosmique, ou encore sur la somptueuse reprise sonnant l’entrée dans les songes.

Pas étonnant qu’avec cette étoffe, ce timbre magnétique, l’Étoile Filante ait gagné l’immortalité, l’Olympe si peu désiré semble-t-il, la vie éternelle.

Une prédisposition si attractive et naturelle de vous emmener côtoyer fabuleuses fées et affables sorcières, là où notre esprit émancipé, anesthésié de délices, peut rayer de sa mémoire le cauchemardesque ronflement.

Si vous vous sentez concerné(e)s, croyez-moi ça fonctionne du feu de Dieu. MaDouce, tu commences quand??

Oasis de charme supplémentaire : Un réarrangement (et même si j’adore l’original, je craque) – Un biopic Tim / Jeff Buckley devrait se pointer, de quoi s’assouvir encore les pose-lunettes et le bel hommage de Chris Cornell.

MeloP φ

Zigomad says : Absolument lovée sur la même longueur d’onde, ô Meloooo my sweet😉 Par contre le coup du casque, me connaissant, ça va finir une oreillette carrée dans la bouche et l’autre enfoncée sur un œil : je vais m’endormir et paf shazam, gigoter. Evviva Paddington V8 !!!

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