Townville

Kenavo, Ziknautes miei!

Quand Melo commence à me parler de Town, mes mirettes s’illuminent et je n’entends plus rien mis à part :

Puis j’me mets à pianoter et paf, ça rate pas :

Forcément y a comme une réverb’ au fond d’mes entonnoirs qui s’prend pour un dj à paillettes…

well done, petit neurone. Tout regonflé de soi, il part illico en vrille : 

Et là, total dérapage, spirale out of control, hyper-ressort (viiiite! virez Melo des enceintes!) 

Bah c’est les embouteillages de la ville, ça, my sweet, on ne finit pas toujours là où on voulait aller au départ, et puis surtout il y a un de ces boucans aux heures de pointe, limite Town devient Time. Par contre la concrete légende urbaine reste béton : 

Tiens, au fait, puisqu’on parlait de cowboys (voir en bas de post) – tempo hee ha– cherchons ensemble le petit mot du jour : 

Une fois découvert, il suffit d’augmenter un brin la taille de la ville pour que Town se transforme en City :

Ou en Ciudad : 

¡Salud!

ZD

photo

The B.52’s 1979 The B.52’s Downtown

Gorillaz 2005 Demon Days Feel Good Inc

Manu Chao 1998 Clandestino Bongo Bong

The Raconteurs 2006 Broken Boy Soldiers Steady, As She Goes

Björk 1993 Debut Violently Happy

Pantera 1990 Cowboys From Hell Primal Concrete Sledge

The Smiths Meat Is Murder Nowhere Fast

David Bowie 1972 The Rise and Fall of Ziggy Stardust and the Spiders fron Mars Suffragette City

Lhasa de Sela 1997 La Llorona De Cara a la Pared

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